Et de nouveau ce matin. Dix-huit kilomètres sans m'ennuyer (parce que c'est toujours le défi : est-ce que je vais m'ennuyer ? Bien concentrée avec l'ojectif d'être calée sur la nage, je n'ai pas vu le temps passer).
Bassin très agité, beaucoup de vent. Ça ne va pas être drôle si c'est ainsi mardi. La seule consolation est que nous serons tous logés à la même enseigne.

A la différence d'en semaine, le week-end nous avons du temps après la sortie. On prend un café et on papote. La Vogalonga, la peur de la grève d'Air France (—Tu as pris Air France? Nous, on ne prend plus de billet avec eux depuis longtemps. —Il n'y avait pas trop le choix, il y a des milliers de gens qui vont à Venise ce week-end-là), le train de nuit, la difficulté du train de nuit quand on est grand (ou grande): « En Russie, ils font dépasser leurs pieds dans le couloir. Pour aller aux WC, la nuit, c'était chaud.»
Etc, etc…
Un beau bateau, une bonne équipe.

Débriefing BAFA :
— Tu connais le film Nos jours heureux ?
— Euh non.
— Eh bien c'est tout ce qu'il ne faut pas faire.